Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un rêve qui prend forme.
Et si on faisait comme les oiseaux ?
Désir de soleil.
Faisant suite à Moment d’absence, Anissa propose de s’éloigner un peu de la Terre pour se perdre (…)
Lorsqu’Hala se réveille, elle voit. C’est un miracle !
Le temps passe et il faut continuer de rêver.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.
Le rêve, ultime échappatoire.
En prise avec le manque de soi-même.
J’aime imaginer ce que je ne vois pas.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Et si cette vue était la meilleure des vues ?
On s’accorde à revenir vers soi.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Rêve et réalité de la vie à la campagne.
Partir, vivre, revenir...
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
En se tenant à cette fenêtre, regardant cette météo capricieuse, Daanin ne peut s’empêcher de (…)
Les auteurs du passé, qui chevauchent nos imaginaires.Annabel Lee d’Edgar Poe traduit par (…)
Le rayonnement des rayonnages.
Les mots des poètes nous libèrent.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Avec infiniment de brumes à venir...Pater Noster de Jacques Prévert
L’énergie de la colère.
Sans toit et face à moi.