La fenêtre dans le champ cinématographique.
Un monde qui s’anime.
Moment poétique accompagné de jeux de mains, prologue à Flottement.
En prise avec le manque de soi-même.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Même chez soi, on peut ne plus être chez soi.
L’habit ne fait pas le moine.
Le rêve, ultime échappatoire.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Les milliers d’images dont nos sentiments sont faits.
Comme tous les soirs...
Vite vite le filmer, avant d’oublier.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
En se tenant à cette fenêtre, regardant cette météo capricieuse, Daanin ne peut s’empêcher de (…)
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
La bonne formule pour être en liberté derrière les murs.
Avec infiniment de brumes à venir...Pater Noster de Jacques Prévert
Tout est dans le changement de regard.
Désir de soleil.
Retenir le souvenir par la musique.
Faire le choix de vivre dans la joie malgré la peine.
Un fantôme à la fenêtre.