Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Poésie sensible et forte pour sortir du confinement.
Entre mes mots, m’entendras-tu ?
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
La nature est emplie des mots des poètes.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Ces moments qui paraissent anodins...
Le cycle de la vie.
La poésie dans la tourmente.
Où est la vie que l’on regarde ?
La force de la vie dans l’épreuve.
Tout est dans le changement de regard.
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Un jour on se retourne, et que découvre-t-on ?
A qui appartient le monde ?
Bienvenue dans un moment exceptionnel !
Anticipation en chanson d’un changement de point de vue radical.
Alors que l’on veut s’éloigner, on se rend compte qu’ensemble c’est mieux.
Se remettre les idées à l’endroit.
Dis ! Quand Reviendras-tu ?
Ballade dans le sentiment amoureux.
Poétique de l’absence et de la perte.
Album de famille, regards des pères.
Cheminement en boucles.
Peut-on enfin être au calme ?
Les milliers d’images dont nos sentiments sont faits.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
Le dialogue et la liberté.
« La division cellulaire est le mode de multiplication de toute cellule. »
Mémoire sensible des lieux.
Désir de soleil.
Après la pluie, le beau temps.
Mise en miroir de souvenirs.
Ode au jardin.
Le temps passe et il faut continuer de rêver.
A propos d’une charrette qui vient tout droit du passé.
Faire le choix de vivre dans la joie malgré la peine.
Dans le tourbillon intense des bruits de la ville, le silence se fait dans une maison.
Mouvement incessant du temps.
Avec le confinement, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin.
La fenêtre dans le champ cinématographique.
Et toi, qui es-tu et d’où viens-tu ?
Quel monde préférons nous ?
Discussion entre une mère et son fils.
Ma fenêtre, mon carnet et moi.
Partir, vivre, revenir...
Applaudissements dans la nuit.
Voici ce qui fait la force de notre humanité...
Fernando Pessoa, v.o.s.t.
En souvenir de Loulou.
Avoir deux ans c’est peu et beaucoup à la fois.
Profitons de ce que nous avons, car rien n’est acquis.
De la beauté des émotions fortes.
Tout faire pour ses enfants.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Parcours d’une femme tchadienne pour se libérer du carcan social.
Sortez-moi de là !
A la fenêtre, au bord des émotions.
Comment traduire dans une autre langue ce que l’on souhaite exprimer dans la sienne ? Les mots (…)
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Quand l’angoisse se fait si intense qu’elle nous tient éveillé.
Dessiner, inscrire, graver, ciseler... sa mémoire, par les mots.
Un poème découvert il y a 7 ans à cette fenêtre.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.