Comment traduire dans une autre langue ce que l’on souhaite exprimer dans la sienne ? Les mots (…)
Il n’y a pas que les élèves pour qui c’est la rentrée !
Grandir et ses renoncements...
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher
Attendre... puis se mettre en mouvement !Musique : Cyndi Lauper - Girls Just Want To Have Fun
Un premier événement traumatique, avant les autres.
Toujours le même chemin, et pourtant tant de chemin.
Peur et joie mêlées de l’enfance : « ce n’était qu’un jeu ».
Quand une dernière fois marque pour toute la vie.
Quand deux périodes de confinement se rencontrent.
Se créer une mémoire du présent.
Anticipation du quotidien.Musique : Brooklyn - Woodkid
Nostalgie de l’enfance.
Moeurs d’hier, moeurs d’aujourd’hui...
Il piaille, il trépigne, il s’impatiente... dans sa cage.
Immersion dans l’imaginaire nocturne.
C’était le bon temps...
Où sont nos racines ?
La science sans limites.
Un simple après-midi dans la neige, si important.
Prendre appui, au plus profond de soi.
Dans l’envers de la ville, il y a notre histoire.
Et si on faisait comme les oiseaux ?
En prise avec le manque de soi-même.
Psychogénéalogie des lieux de vacances.
Tout faire pour ses enfants.
Trouver la juste distance.
Même avant, il n’était pas si facile de sortir.
Rester enfant à l’intérieur de soi, pour toujours.
Apprendre et garder en soi, la poésie...
Le ciel, à toutes les heures du jour et de la nuit.
Une histoire à chute.
Et si tout cela n’était qu’un film ?
Chanter pour se donner du courage.
Ah la fameuse tranquillité de la campagne !
Souvenir d’antan.
Retenir le souvenir par la musique.
Souvenir d’un temps au soleil.
La main, symbole d’humanité.
Communiqué officiel ... officieusement satirique ! Une absurdité qui frise la réalité.
A la fenêtre, au bord des émotions.
Sans toit et face à moi.
Suivez le guide !
Et si cette vue était la meilleure des vues ?
Conte horrifique et légende d’antan.
Un autre point de vue sur la vie.
La vie ne s’arrêtera pas comme ça.
Histoire partagée, fenêtre partagée...
La voix de la machine... humaine ?
Une fable de l’effondrement...
Je me souviens des étés chauds comme un four...
Une fenêtre sur la poésie de Boucar Diouf, humoriste et conteur.
Observer, vivre, résister... Description onirique d’un monde oublié.Découvrez Après dix ans de (…)
Quand ni l’un ni l’autre ne doit gagner...Découvrez Apparitions de la même auteure.
Journal de bord 345-Covid19.
Un fantôme à la fenêtre.
Sortez-moi de là !