Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Ces moments qui paraissent anodins...
Le cycle de la vie.
La poésie dans la tourmente.
Où est la vie que l’on regarde ?
La force de la vie dans l’épreuve.
Tout est dans le changement de regard.
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Un jour on se retourne, et que découvre-t-on ?
A qui appartient le monde ?
Bienvenue dans un moment exceptionnel !
Dessiner, inscrire, graver, ciseler... sa mémoire, par les mots.
Anticipation en chanson d’un changement de point de vue radical.
Alors que l’on veut s’éloigner, on se rend compte qu’ensemble c’est mieux.
Se remettre les idées à l’endroit.
Dis ! Quand Reviendras-tu ?
Ballade dans le sentiment amoureux.
Poétique de l’absence et de la perte.
Album de famille, regards des pères.
Cheminement en boucles.
Peut-on enfin être au calme ?
Les milliers d’images dont nos sentiments sont faits.
Un poème découvert il y a 7 ans à cette fenêtre.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
Le dialogue et la liberté.
« La division cellulaire est le mode de multiplication de toute cellule. »
Mémoire sensible des lieux.
Désir de soleil.
Après la pluie, le beau temps.
Mise en miroir de souvenirs.
Ode au jardin.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Le temps passe et il faut continuer de rêver.
A propos d’une charrette qui vient tout droit du passé.
Poésie sensible et forte pour sortir du confinement.
Faire le choix de vivre dans la joie malgré la peine.
Dans le tourbillon intense des bruits de la ville, le silence se fait dans une maison.
Mouvement incessant du temps.
Avec le confinement, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin.
La fenêtre dans le champ cinématographique.
Et toi, qui es-tu et d’où viens-tu ?
Quel monde préférons nous ?
Le plus important dans la vie c’est la famille.
Quand l’angoisse se fait si intense qu’elle nous tient éveillé.
Discussion entre une mère et son fils.
Ma fenêtre, mon carnet et moi.
Partir, vivre, revenir...
Applaudissements dans la nuit.
Voici ce qui fait la force de notre humanité...
Fernando Pessoa, v.o.s.t.
En souvenir de Loulou.
Avoir deux ans c’est peu et beaucoup à la fois.
Profitons de ce que nous avons, car rien n’est acquis.
Moeurs d’hier, moeurs d’aujourd’hui...