Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Le chant du monde.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Architecture cinématographique néo-classique.
Quand l’obsession change de camp.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Chant nostalgique d’un espoir.
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Rencontre avec Tadeusz.
De la beauté des émotions fortes.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Fenêtre sur cour.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Applaudissements dans la nuit.
Un nouvel élan partagé.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
La joie au travail !
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La vie reprend toujours ses droits.
Recoller les morceaux...
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Paradoxalement, c’est agréable.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Une autre manière de parler cinéma.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
I am obsessed with this girl...
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
La part végétale de l’être humain.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Le dialogue et la liberté.
Un ami dans le ciel.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
L’utopie réalisée.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Les mots des poètes nous libèrent.
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
S’immerger dans l’instant présent.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.