Quand l’obsession change de camp.
I am obsessed with this girl...
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
L’utopie réalisée.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Vivre intensément, avec des inconnus.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
A quoi ressemblait le quotidien ?
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Chant nostalgique d’un espoir.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Le dialogue et la liberté.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Les mots des poètes nous libèrent.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
De la beauté des émotions fortes.
Un nouvel élan partagé.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Rencontre avec Tadeusz.
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Fenêtre sur cour.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
S’immerger dans l’instant présent.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
La joie au travail !
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Une autre manière de parler cinéma.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Applaudissements dans la nuit.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Un ami dans le ciel.
Architecture cinématographique néo-classique.
La vie reprend toujours ses droits.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Paradoxalement, c’est agréable.
La part végétale de l’être humain.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Le chant du monde.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Recoller les morceaux...
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.