A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
De la beauté des émotions fortes.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Fenêtre sur cour.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
La vie reprend toujours ses droits.
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
La part végétale de l’être humain.
Recoller les morceaux...
A quoi ressemblait le quotidien ?
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Un ami dans le ciel.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Quand l’obsession change de camp.
Chant nostalgique d’un espoir.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
S’immerger dans l’instant présent.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
La joie au travail !
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Rencontre avec Tadeusz.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
Un nouvel élan partagé.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Une autre manière de parler cinéma.
Architecture cinématographique néo-classique.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
L’utopie réalisée.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Le dialogue et la liberté.
Paradoxalement, c’est agréable.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
I am obsessed with this girl...
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Le chant du monde.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Applaudissements dans la nuit.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.