Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Et si la vie, la vraie vie, se nichait au coeur du silence ?
A quoi ressemblait le quotidien ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Une méditation, au creux de l’oreille.
Le confinement n’est pas un état nouveau.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Une fois la porte fermée, c’est là que tout commence, que tout finit.Avec Florence Hebbelynck (…)
Comme tous les soirs...
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.