Mémoire sensible des lieux.
Et pourtant la vue y est splendide...
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Tout faire pour ses enfants.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
Rencontre avec Tadeusz.
J’aime imaginer ce que je ne vois pas.
Une fable de l’effondrement...
Recoller les morceaux...
Journal de bord 345-Covid19.