Un adieu en sfumato.
Avoir deux ans c’est peu et beaucoup à la fois.
La goût de la vie et le goût de l’autre.
La vie au village au printemps 2020.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Quand une dernière fois marque pour toute la vie.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Tiens, on voit la piscine... maintenant que les arbres ont perdu leurs feuilles.En été, on (…)
Le chant du monde.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.