Une fenêtre sur la poésie de Boucar Diouf, humoriste et conteur.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Souvenir d’antan.
Chant nostalgique d’un espoir.
Collection de haïkus en musique.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un fantôme à la fenêtre.
Immersion dans l’imaginaire nocturne.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Ouvrir nos perceptions... grâce à la musique.
Alors que l’on veut s’éloigner, on se rend compte qu’ensemble c’est mieux.
Sur la chanson L’amour d’une mère de Patience Dabany, évocations de souvenirs de famille. Et (…)
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)