Une fenêtre sur la poésie de Boucar Diouf, humoriste et conteur.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Souvenir d’antan.
Chant nostalgique d’un espoir.
Collection de haïkus en musique.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un fantôme à la fenêtre.
La goût de la vie et le goût de l’autre.
Quand une dernière fois marque pour toute la vie.
Je me souviens des étés chauds comme un four...
Un monde qui s’anime.
La part végétale de l’être humain.
A la fenêtre, au bord des émotions.