Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Baignades mémorables et joyeuses.
De la beauté des émotions fortes.
Peut-on enfin être au calme ?
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Ces moments qui paraissent anodins...
Fenêtre sur cour.
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Comme tous les soirs...
Et si la vie, la vraie vie, se nichait au coeur du silence ?