Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Collection de haïkus en musique.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
La part végétale de l’être humain.
Le chant du monde.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Chant nostalgique d’un espoir.
Et pourtant, elles tournent...
Une autre manière de parler cinéma.
En souvenir de Loulou.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Conte horrifique et légende d’antan.