Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Collection de haïkus en musique.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
La part végétale de l’être humain.
Le chant du monde.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Avec le confinement, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin.
On ne vit pas tous dans le même monde.Musique : Sébastien Blanchon.
Et pourtant, elles tournent...
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Jouer à se faire peur.