Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Collection de haïkus en musique.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
La part végétale de l’être humain.
Le chant du monde.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
Un écran, une fenêtre.
Quand une dernière fois marque pour toute la vie.
Quand on se découvre un compagnon inattendu et puissant.Musique : Jérémie Leclercq.
Un poème découvert il y a 7 ans à cette fenêtre.