Et si nos larmes étaient celles des nuages ?
Vol intérieur.
L’énergie de la colère.
Des sons disparus.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
De la beauté des émotions fortes.
On ne vit pas tous dans le même monde.Musique : Sébastien Blanchon.
Apprendre et garder en soi, la poésie...
Recoller les morceaux...
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Mélodie dans le vent.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.