Des sons disparus.
Vol intérieur.
Et si nos larmes étaient celles des nuages ?
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Lève les yeux au ciel, regarde les nuages et laisse ton esprit inventer ...
Une méditation, au creux de l’oreille.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
Quand on se découvre un compagnon inattendu et puissant.Musique : Jérémie Leclercq.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)