L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Le confinement n’est pas un état nouveau.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Hontes d’enfance et d’aujourd’hui.
Demandez le programme !
Un olivier n’est pas qu’un arbre, mais un vase rempli...
Dans l’envers de la ville, il y a notre histoire.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.