Souvenirs d’un été...
Album de famille, regards des pères.
Je me souviens des étés chauds comme un four...
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
La goût de la vie et le goût de l’autre.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Peut-on enfin être au calme ?
Le confinement n’est pas un état nouveau.
Immersion dans l’imaginaire nocturne.
La visite du propriétaire.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Des sons disparus.
Profitons de ce que nous avons, car rien n’est acquis.