Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
La goût de la vie et le goût de l’autre.
L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.
Donner la vie, c’est donner la parole.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Chant nostalgique d’un espoir.