Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
L’habit ne fait pas le moine.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Souvenirs d’enfance, souvenirs d’adolescence, quels souvenirs de cet été ?
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...