126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Les bons conseils livrés à domicile.
Un ami dans le ciel.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Comme tous les soirs...
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Un nouvel élan partagé.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
La vie reprend toujours ses droits.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Recoller les morceaux...
Lettre à Françoise Simpère.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Rêverie du présent en temps de confinement.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Reconnaître les preuves d’amour.
Le chant du monde.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Cultiver la paix en soi.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
La caresse du regard et de l’écoute.
Paradoxalement, c’est agréable.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
La nuit est propice au plaisir...
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
S’immerger dans l’instant présent.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
A quoi ressemblait le quotidien ?
L’énergie de la colère.
Baignades mémorables et joyeuses.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
La nature est emplie des mots des poètes.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
L’aventure de la vie, en musique !
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Le conte de la nature qui se souvient.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La musique adoucit les moeurs.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Jeanine-en-Rideau.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Des enfants partent, d’autres passent...
Un souvenir qui revient en boucle.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Quand les animaux se font philosophes.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Chant nostalgique d’un espoir.
La vie au village au printemps 2020.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Un rêve qui prend forme.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Découvrir un film dans le film.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Fenêtre sur cour.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Franchir la fenêtre, pour être vie.