126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Comme tous les soirs...
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Rêverie du présent en temps de confinement.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Comme un nouveau livre d’histoires.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Le chant du monde.
Quand les animaux se font philosophes.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Découvrir un film dans le film.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Un souvenir qui revient en boucle.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Recoller les morceaux...
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
A quoi ressemblait le quotidien ?
Cultiver la paix en soi.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
La vie au village au printemps 2020.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
L’énergie de la colère.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
L’aventure de la vie, en musique !
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Vivre intensément, avec des inconnus.
Reconnaître les preuves d’amour.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Les bons conseils livrés à domicile.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Chant nostalgique d’un espoir.
Le conte de la nature qui se souvient.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Un rêve qui prend forme.
Un ami dans le ciel.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Fenêtre sur cour.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La nature est emplie des mots des poètes.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Les mots des poètes nous libèrent.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Des enfants partent, d’autres passent...
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Lettre à Françoise Simpère.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La vie reprend toujours ses droits.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Jeanine-en-Rideau.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Paradoxalement, c’est agréable.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
S’immerger dans l’instant présent.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
La nuit est propice au plaisir...
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
La caresse du regard et de l’écoute.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Baignades mémorables et joyeuses.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
La musique adoucit les moeurs.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Un nouvel élan partagé.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.