126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
L’énergie de la colère.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Jeanine-en-Rideau.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Un nouvel élan partagé.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
La vie au village au printemps 2020.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Comme tous les soirs...
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Le chant du monde.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Paradoxalement, c’est agréable.
Découvrir un film dans le film.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Cultiver la paix en soi.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
La nuit est propice au plaisir...
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Les bons conseils livrés à domicile.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Quand les animaux se font philosophes.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Reconnaître les preuves d’amour.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Vivre intensément, avec des inconnus.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
La nature est emplie des mots des poètes.
Les mots des poètes nous libèrent.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
La caresse du regard et de l’écoute.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Baignades mémorables et joyeuses.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Le conte de la nature qui se souvient.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
La vie reprend toujours ses droits.
Fenêtre sur cour.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Des enfants partent, d’autres passent...
Recoller les morceaux...
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Un rêve qui prend forme.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Chant nostalgique d’un espoir.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
La musique adoucit les moeurs.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
L’aventure de la vie, en musique !
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Un ami dans le ciel.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Lettre à Françoise Simpère.
Un souvenir qui revient en boucle.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
S’immerger dans l’instant présent.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La vie serait-elle une suite de cycles ?