126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
La vie au village au printemps 2020.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
S’immerger dans l’instant présent.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Les bons conseils livrés à domicile.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Un souvenir qui revient en boucle.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Comme tous les soirs...
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
L’aventure de la vie, en musique !
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Découvrir un film dans le film.
Reconnaître les preuves d’amour.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Le chant du monde.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La caresse du regard et de l’écoute.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
La vie serait-elle une suite de cycles ?
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Rêverie du présent en temps de confinement.
Quand les animaux se font philosophes.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
L’énergie de la colère.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Lettre à Françoise Simpère.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Recoller les morceaux...
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
La nature est emplie des mots des poètes.
Comme un nouveau livre d’histoires.
La vie reprend toujours ses droits.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Chant nostalgique d’un espoir.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Un ami dans le ciel.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Cultiver la paix en soi.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Le conte de la nature qui se souvient.
Des enfants partent, d’autres passent...
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Fenêtre sur cour.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Jeanine-en-Rideau.
La musique adoucit les moeurs.
Un rêve qui prend forme.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Baignades mémorables et joyeuses.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
La nuit est propice au plaisir...
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un nouvel élan partagé.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Paradoxalement, c’est agréable.