126 films réalisés.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.
Musique de Jules et Victor Bertin.
 
Chant nostalgique d’un espoir.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
La musique adoucit les moeurs.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Vivre intensément, avec des inconnus.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Comme tous les soirs...
Lettre à Françoise Simpère.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Baignades mémorables et joyeuses.
Les mots des poètes nous libèrent.
Un nouvel élan partagé.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Cultiver la paix en soi.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
La vie au village au printemps 2020.
Quand les animaux se font philosophes.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
S’immerger dans l’instant présent.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Paradoxalement, c’est agréable.
Des enfants partent, d’autres passent...
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Découvrir un film dans le film.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
La vie reprend toujours ses droits.
Recoller les morceaux...
Un souvenir qui revient en boucle.
Un rêve qui prend forme.
Reconnaître les preuves d’amour.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Un ami dans le ciel.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
L’aventure de la vie, en musique !
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Fenêtre sur cour.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
La nature est emplie des mots des poètes.
La caresse du regard et de l’écoute.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Les bons conseils livrés à domicile.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Le conte de la nature qui se souvient.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
L’énergie de la colère.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Jeanine-en-Rideau.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
La nuit est propice au plaisir...
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Le chant du monde.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?