126 films réalisés.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.
Musique de Jules et Victor Bertin.
 
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Reconnaître les preuves d’amour.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Un ami dans le ciel.
Découvrir un film dans le film.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
La nature est emplie des mots des poètes.
L’énergie de la colère.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Vivre intensément, avec des inconnus.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Un souvenir qui revient en boucle.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Fenêtre sur cour.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
La vie au village au printemps 2020.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Cultiver la paix en soi.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Le conte de la nature qui se souvient.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
La caresse du regard et de l’écoute.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Chant nostalgique d’un espoir.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Le chant du monde.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Recoller les morceaux...
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Quand les animaux se font philosophes.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Des enfants partent, d’autres passent...
La nuit est propice au plaisir...
Baignades mémorables et joyeuses.
Lettre à Françoise Simpère.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Les bons conseils livrés à domicile.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
La vie reprend toujours ses droits.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Jeanine-en-Rideau.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Un rêve qui prend forme.
Comme tous les soirs...
Un nouvel élan partagé.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
S’immerger dans l’instant présent.
La musique adoucit les moeurs.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
L’aventure de la vie, en musique !
Paradoxalement, c’est agréable.