126 films réalisés.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.
Musique de Jules et Victor Bertin.
 
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
La nature est emplie des mots des poètes.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Quand les animaux se font philosophes.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Des enfants partent, d’autres passent...
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Un ami dans le ciel.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Cultiver la paix en soi.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
S’immerger dans l’instant présent.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Un nouvel élan partagé.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Les bons conseils livrés à domicile.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Découvrir un film dans le film.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
La vie au village au printemps 2020.
La vie reprend toujours ses droits.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
La musique adoucit les moeurs.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Le chant du monde.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Le conte de la nature qui se souvient.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Comme tous les soirs...
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Un souvenir qui revient en boucle.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Reconnaître les preuves d’amour.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Jeanine-en-Rideau.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
La caresse du regard et de l’écoute.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Fenêtre sur cour.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Baignades mémorables et joyeuses.
La nuit est propice au plaisir...
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Rêverie du présent en temps de confinement.
Chant nostalgique d’un espoir.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
L’aventure de la vie, en musique !
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Paradoxalement, c’est agréable.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
L’énergie de la colère.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Recoller les morceaux...
Lettre à Françoise Simpère.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Un rêve qui prend forme.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...