126 films réalisés.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.
Musique de Jules et Victor Bertin.
 
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
A quoi ressemblait le quotidien ?
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Découvrir un film dans le film.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
L’énergie de la colère.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
La nuit est propice au plaisir...
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
La vie reprend toujours ses droits.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Les bons conseils livrés à domicile.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Des enfants partent, d’autres passent...
S’immerger dans l’instant présent.
Le chant du monde.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Rêverie du présent en temps de confinement.
Cultiver la paix en soi.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
L’aventure de la vie, en musique !
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Comme tous les soirs...
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Les mots des poètes nous libèrent.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Le conte de la nature qui se souvient.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Reconnaître les preuves d’amour.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Un rêve qui prend forme.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Un souvenir qui revient en boucle.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
La vie au village au printemps 2020.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Chant nostalgique d’un espoir.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
La caresse du regard et de l’écoute.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Un ami dans le ciel.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Vivre intensément, avec des inconnus.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
La musique adoucit les moeurs.
Recoller les morceaux...
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Fenêtre sur cour.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
La nature est emplie des mots des poètes.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Quand les animaux se font philosophes.
Un nouvel élan partagé.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Lettre à Françoise Simpère.
Baignades mémorables et joyeuses.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Paradoxalement, c’est agréable.
Jeanine-en-Rideau.