Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
A quoi ressemblait le quotidien ?
En souvenir de Loulou.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Un adieu en sfumato.
Un premier événement traumatique, avant les autres.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Une fable de l’effondrement...