126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
La caresse du regard et de l’écoute.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Vivre intensément, avec des inconnus.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Le chant du monde.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Les mots des poètes nous libèrent.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Fenêtre sur cour.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
S’immerger dans l’instant présent.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Un souvenir qui revient en boucle.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Un ami dans le ciel.
Un nouvel élan partagé.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
La musique adoucit les moeurs.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
La vie au village au printemps 2020.
Baignades mémorables et joyeuses.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
La vie reprend toujours ses droits.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Lettre à Françoise Simpère.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Les bons conseils livrés à domicile.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Cultiver la paix en soi.
L’énergie de la colère.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Jeanine-en-Rideau.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
La nature est emplie des mots des poètes.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Reconnaître les preuves d’amour.
Chant nostalgique d’un espoir.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Le conte de la nature qui se souvient.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Paradoxalement, c’est agréable.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Découvrir un film dans le film.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Comme tous les soirs...
La nuit est propice au plaisir...
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Des enfants partent, d’autres passent...
Recoller les morceaux...
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Quand les animaux se font philosophes.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
L’aventure de la vie, en musique !
Un rêve qui prend forme.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Tissage d’hommages et de liens profonds.