126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
L’aventure de la vie, en musique !
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Chant nostalgique d’un espoir.
Un nouvel élan partagé.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Les bons conseils livrés à domicile.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
L’énergie de la colère.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
La musique adoucit les moeurs.
Un rêve qui prend forme.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Un ami dans le ciel.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Lettre à Françoise Simpère.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Reconnaître les preuves d’amour.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Les mots des poètes nous libèrent.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Le monde s’agite autour de soi, muet.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
La nuit est propice au plaisir...
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Comme tous les soirs...
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Jeanine-en-Rideau.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Découvrir un film dans le film.
La caresse du regard et de l’écoute.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Quand les animaux se font philosophes.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Vivre intensément, avec des inconnus.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Baignades mémorables et joyeuses.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La nature est emplie des mots des poètes.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Le chant du monde.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
S’immerger dans l’instant présent.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Le conte de la nature qui se souvient.
Des enfants partent, d’autres passent...
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Une méditation, au creux de l’oreille.
La vie reprend toujours ses droits.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Recoller les morceaux...
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Paradoxalement, c’est agréable.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
La vie au village au printemps 2020.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Un souvenir qui revient en boucle.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Fenêtre sur cour.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Cultiver la paix en soi.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)