126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Reconnaître les preuves d’amour.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Un rêve qui prend forme.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
L’aventure de la vie, en musique !
La nature est emplie des mots des poètes.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Les bons conseils livrés à domicile.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
La nuit est propice au plaisir...
Vivre intensément, avec des inconnus.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
La vie reprend toujours ses droits.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
La caresse du regard et de l’écoute.
La musique adoucit les moeurs.
Lettre à Françoise Simpère.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Chant nostalgique d’un espoir.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Comme tous les soirs...
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Des enfants partent, d’autres passent...
Recoller les morceaux...
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Le chant du monde.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Jeanine-en-Rideau.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Quand les animaux se font philosophes.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Un souvenir qui revient en boucle.
Un nouvel élan partagé.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Le conte de la nature qui se souvient.
La vie au village au printemps 2020.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Cultiver la paix en soi.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Baignades mémorables et joyeuses.
Les mots des poètes nous libèrent.
Paradoxalement, c’est agréable.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Découvrir un film dans le film.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Fenêtre sur cour.
Rêverie du présent en temps de confinement.
S’immerger dans l’instant présent.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Une méditation, au creux de l’oreille.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
L’énergie de la colère.
Un ami dans le ciel.