A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Chronique d’un déconfinement annoncé.
La part végétale de l’être humain.
La parole, comme un chant, dévoile l’existence de champs passés et ouvre à un nouveau champ de (…)
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La vie reprend toujours ses droits.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Poésie sensible et forte pour sortir du confinement.
Se créer une mémoire du présent.
Un olivier n’est pas qu’un arbre, mais un vase rempli...
Même avant, il n’était pas si facile de sortir.
Lettre à Françoise Simpère.