126 films réalisés.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
 
Recoller les morceaux...
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Les bons conseils livrés à domicile.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Un rêve qui prend forme.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Lettre à Françoise Simpère.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
L’aventure de la vie, en musique !
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Baignades mémorables et joyeuses.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Découvrir un film dans le film.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Jeanine-en-Rideau.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Le conte de la nature qui se souvient.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Un nouvel élan partagé.
Comme tous les soirs...
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Quand les animaux se font philosophes.
Le chant du monde.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Reconnaître les preuves d’amour.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
La vie reprend toujours ses droits.
La musique adoucit les moeurs.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Un ami dans le ciel.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
La vie au village au printemps 2020.
A quoi ressemblait le quotidien ?
La nuit est propice au plaisir...
L’énergie de la colère.
Les mots des poètes nous libèrent.
Paradoxalement, c’est agréable.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
S’immerger dans l’instant présent.
Fenêtre sur cour.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Cultiver la paix en soi.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
La nature est emplie des mots des poètes.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
La caresse du regard et de l’écoute.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Une méditation, au creux de l’oreille.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Des enfants partent, d’autres passent...
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Chant nostalgique d’un espoir.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Un souvenir qui revient en boucle.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.