Rêverie du présent en temps de confinement.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Une méditation, au creux de l’oreille.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Collection de haïkus en musique.
Se mettre dans les meilleures dispositions.
Parcours d’une femme tchadienne pour se libérer du carcan social.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
J’aime imaginer ce que je ne vois pas.
La main vivante.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.